31 mai 2008
moi et le shopping
J'ai toujours détesté les vendeuses de chez Sinéquanone. Vraiment. C'est pour ça que j'y met rarement les pieds, mais là j'avais repéré une merveille. Je montres une robe à un ami. Une vendeuse s'approche:
- Vous voulez l'essayer?
- non merci. Je venais juste pour demander son avis à mon ami...
- Ouais ben si ya plus votre taille quand vous serez décidée, vous viendrez pas pleurer hein!
Symapthique, l'accueil.
- Oh pas de soucis: je l'ai essayée en centre ville et il en restait encore cinq en 36. Vu le prix élevé de la robe et la petite poitrine qu'il faut pour rentrer dedans ça m'étonnerai qu'elles se vendent comme des ptits pains. Donc vous en faites pas ...je risque pas de venir pleurer sur votre épaule!
Bam dans les dents.
Elle m'a tourné le dos et s'en est allée.
Pétasse.
30 mai 2008
moi et ma mauvaise humeur
J'avais oublié que quand je vais bien, il m'arrive toujous un truc pour me faire descendre de mon nuage.
La tuile du jour: "aujourd'hui je pensais aller en cours et avoir une superbe journée donnant suite à un super weekend de folie...mais en fait j'ai passé ma journée au commissariat pour cause de voiture volée et ça pourris tous les plans de mon premier weekend complètement libre de boulot. VDM."
Explications:
J'arrive en cours, appel du commissariat: "Nous avons réussi a avoir votre portable grâce à une plainte que vous avez posée il y a deux ans. Nous avons retrouvé votre véhicule volé cette nuit. Veuillez vous présenter le plus rapidement au commissariat du 6eme". Gnéééé. Déjà j'avais même pas remarqué que ma voiture n'était plus garée à sa place ce matin. bref.
Je m'enfuis de cours, direction la police. Re-appel: "il faut que vous passiez d'abord à la fourière pour constater les dégats". Okaaaaay. Putain j'ai une vingtaine de mes cds préférés là-dedans...j'espère qu'on ma rien volé....
Je retournes chez moi poser mes affaires de cours, puis je cours à la fourrière qui est bien évidemment fermée. J'attend donc 45minutes qu'on m'ouvre la porte. Pour constater que les dégats ne sont pas suuuper importants et que tous mes cds sont là. Huhu, devaient avoir des goûts de chiotte, les coupables.
Ensuite, direction commissariat. Ce qu'il faut savoir, c'est que chacun de ces trajets me prend une bonne demi-heure entre le bus/métro/marche à pied.
Là-bas j'attend une heure pour faire ma déposition. Et je rencontre par la même occasion le témoin qui a appelé la police et qui se trouve avoir perdu toute sa journée ici en attendant de pouvoir reconnaître les coupables en garde-à-vue. Ca lui a pourri sa journée...sympathique.
Une fois la déposition faite, on me dit de retourner à la fourière. J'y retourne sous les trombes d'eau qui ont attendu de tomber le jour où je navais pas mon parapluie...
Une fois à la fourière, on me dit que "nooooon vous avez pas le papier de restitution alors on vous restitue paaaas". Alors moi je dis que "siiiii c'est écrit ici sur le procès verbal et le lieutenant il a dit que je pouvais alors heuuuuu voilà quoi!". Et on me redit que "noooooooon pas de papier, pas de restitution". Gné. Puis ils décident d'appeler la gendarmerie du quartier, qui n'est pas du tout l'endroit où j'ai fait ma déposition. Là ils me disent que ce n'est pas grave, je n'ai qu'à passer et ils vont me le filer, ce fichu papier. Je décide donc de m'y rendre vu que c'est moins loin. 20minutes de marche plus tard, je poireautes dans le nouveau commissariat. Pou m'entendre dire au final que "Beh non, vous avez été dans le commissariat du 6eme alors c'est là-bas qu'il faut aller pour votre restitution". Grrrr.
Je retourne à l'autre commissariat. Et j'attend que le lieutenant soit joignable. Mais il ne l'est pas. Hinhinhin. Une heure passe.
En attendant, je me fous hors-forfait monstre afin de pouvoir appeler ma mère à l'étranger pour qu'elle regarde sur internet le numéro de mon assurance, puis je continues à donner de l'argent à Orange pour pouvoir ouvrir des dossiers assurance vol blablabla, annuler mes rdv du soir, etc.
Au bout d'une heure et demie, le mec de l'accueil décide d'appeler directement la fourière pour qu'ils me laissent partir avec la voiture. Mais ils veulent pas. Mais ils finissent pas accepter. Alors moi j'y re-re-retourne.
Arrivée là-bas, il a fallu que je re-re-re appelle mon assurance pour qu'ils m'envoient une remorque à la fourrière afin d'emmener la voiture dans un garage. Entre-temps les gars de la fourrière ferment leur garage et me foutent à la porte. J'attend dans la voiture...continuant à prendre la pluie à l'intérieur, pour cause de portière cassée/pliée.
30minutes plus tard, on arrive à mon secours. Je suis gelée, mouillée, je pues. C'est fun.
On m'emmène dans un garage dont je ne connaîs toujours pas l'adresse et on m'envoie un taxi pour me ramener chez moi. Il est 21h00.
Yeaaaah, life rocks.
moi et ma bonne humeur
Hello vous,
Je m'en vais ici vous donner une information extrêmement (f)utile et intéressante.
Voyez-vous, je viens de casser le 4ème fer-à-repasser de ma vie. Mais cette fois, c'est le mien. Avant, y'en a eu 2 de ma môman et un de mon frère. J'comprend pas, je dois être maudite de la plaque chauffante. Bref.
Or donc cette semaine j'avais des trucs supra-froissés à défroisser. Alors j'men suis allée à la quête du voisin célibataire qui pourrait me dépanner. Je suis pas allée chez le quinquagénaire sexy, parceque je crois que j'abuse un peu en allant toujours le voir dès que j'ai un soucis. J'ai donc décidé d'aller chez l'autre, le plus timide.
Enfin là je sais pas, il devait être dans un bon jour ou dans une phase "c'est l'été, les hormones, tout ça..." mais en tout cas il était tout décontract' et m'a même fait rentrer chez lui. Prêt à m'aider dans mon défroissage infernal, il me tend...une centrale vapeur que j'ai failli lâcher dans les escaliers en remontant chez moi. Et là moi je crie hurle au miracle. OMG ce truc est complètement maaaaagique! Genre j'ai fait mon repassage en 4min montre en main au lieu de 25minutes. J'en aurai presque pleuré de joie. Cet objet vient dépasser la friteuse électrique de ma liste des trucs que je convoiterai ad vitam eternam. Et puis il a fallu rendre l'engin. Le nouvel objet de mes désirs. Et là le voisin a voulu qu'on fasse plus ample connaissance. Muhuhuhu. Il a insisté un peu pour que je reste mais je pouvais pas ce soir-là, alors je lui ai promis de repasser la semaine prochaine. Et là, sorti de nulle part, j'lui ai fait un immense clin d'oeil qu'il n'a pas loupé. Pourquooooi? L'euphorie de la centrale vapeur, sûrement.
Bref, j'crois que je vais m'en aller fricotter avec lui, comme ça je pourrais désormais faire mon repassage en touchant de près le 7ème ciel, tout en regardant des divX sur son écran plasma géant :-)
A part ça...à part ça j'ai d'autres trucs à raconter mais je peux pas parceque c'est ultra confidentiel. Hihihi. Mais faut savoir que ça me rempli quand même de joie.
Oh et comme en ce moment c'est la révolution et que wonderwoman is back in me...beh j'men vais affronter ma peur du doigt dans l'oeil en faisant ça (clik). C'te vie de folie!
Et sinon, il faut savoir que lundi je rend mon dernier travail officiel en cours, et après j'me crois en vacances. Et ça fait trooop du bien.
Allez je vous laisse, c'est pas tout mais j'ai un cours nul d'archi auquel je dois assister.
PS: j'ai appris qu'*il* avait crié sur tous les toits qu'il avait enfin réussi à se tapper sa vieille voisine (l'incestueuse de base qui a un fils de son âge qui s'appelle comme lui). Et aussi qu'apparemment personne le croit, pour la simple et bonne raison qu'il se la raconte trop, tout le temps. Flash news: le couteau a juste frôlé mon épiderme et s'en est allé. J'crois que c'est bon, plus rien de ne m'atteint. Niarc niarc niarc.
J'vous ennuie encore avec lui pour quelques épisodes seulement. Les dernières phases du processus de deuil arrivent bientôt à leur apogée ;-)
Stay tuned...
26 mai 2008
moi et mon overbookage
Putain cette fin d'année est une course contre la montre.
J'en peux plus. Mais c'est marrant, jme sens légère.
Légère surtout parceque *il* n'est plus ma priorité. Cela va faire un mois que je ne l'ai pas vu. Et ça ne me fait ni chaud ni froid. J'ai fini par répondre à ses appels incessants car il me croyait morte. C'est pas que je suis morte, c'est juste que je l'ai enterré.
Il m'a dit, le sanglot dans la voix, que je "comptais plus pour pour lui qu'il ne comptait pour moi, ça se voit". Et que je n'en avait plus rien à faire de lui. Blablabla. J'ai failli culpabiliser. Mais j'ai tenu bon. Puis il s'est vexé en apprenant que je revenais au bercail la semaine prochaine mais que je n'avais ni vraiment l'envie, ni vraiment le temps de le voir. Mais j'ai tenu tête à ses avances "amicales". J'ai senti la déception dans sa voix lorsqu'il m'a demandé si on se verrait cet été et que je lui ai répondu qu'il ne verrait pas même mon ombre trainer dans la ville durant deux mois et demie.
Alors oui, quelque chose est cassé. Oui quelque part cela me désole car j'aurai aimé que ça se passe autrement. Mais voilà...game over, tout ça. Notre amour/amitié/baiserie-de-la-mort-qui-tue s'en est allée, s'est déplacée et ne ressemblera plus jamais à ce qu'on a pu avoir. Il avait qu'à bien jouer.
Je pense qu'il n'a pas apprécié de ne sentir aucune jalousie en moi lorsqu'il m'a annoncé qu'il avait fait une grosse fête ce weekend chez lui. Ni aucune curiosité. Mais la vérité se pose là: je m'en fous. Réellement. Je vis ma vie, il vit la sienne. Je ne veux pas de détails. Ne pas savoir ce qu'il fait, avec qui il le fait. S'il me pose un tas de questions, je ne lui en pose aucune pour ma part. Sa vie privée lui appartient, je ne veux pas chercher plus loin. Car il ne m'appartient plus, si tant est qu'il m'ai déjà "appartenu" un jour.
Je le prendrai désormais au jour-le jour, mais sans plus rien attendre de lui.
Je crois qu'il a compris que je m'échappais. Que je lui échappais.
C'est donc une nouvelle phase qui s'inscrit ici dans ma désintoxication: celle de la confirmation. Où tout me porte à croire que j'ai raison, que je vais dans le bon sens et que je vais bien. *Yeaaaah*
La prochaine étape sera le face-à-face *inéluctable?*. Le moment où je le revois et où je n'éprouve plus rien. Plus de déception, de peine. Plus d'espoir. Plus de compassion non plus. Rien.
Je sais qu'à ce moment-là, il n'aura plus aucun pouvoir sur moi. Bref.
A part ça, ma recette de cookies est fantastique et il paraît que j'ai un coeur grooos comme ça :-) Des détails pour bientôt.
J'ai décidé de combattre tout ce qui me pourrissait la vie, et dans ma lancée je me suis attaquée à mes allergies printanières. Mouhahaha j'les ai destroyées ces pétasses. Je suis trop une reine du fightage en fait.
Ma meilleure amie bassine mon répondeur de "haaaan X m'a fait sa déclaration, ça craint, là c'est clair: il m'aime"...c'est pas comme si X lui avait déjà fait 23 déclarations d'amour. C'est pas comme si au fond d'elle, elle adorait ça. C'est pas comme si elle continuait à le chauffer tout en sachant qu'elle ne quitterait jamais son mec. Et c'est pas comme si X était le meilleur ami du mec dont je me désintoxique et que je ne voulais plus entendre vraiment parler des gens qui l'entourent... (ouiiii je sais j'devais vous raconter l'épisode mais je prendrais le temps, vous inquiétez pas!). Après elle s'étonne que je ne veuille plus l'aider dans ses fausses frasques amoureuses extra-conjugales.
Bon c'est pas tout mais demain je me lève tôt et j'ai un projet de com. à finaliser.
Alors je m'en vais travailler tard pour la dernière fois de l'année scolaire :-) et je vous revient, genre, à la fin du weekend pour plein de nouveautés.
I totally own my life...and i'm lovin' it :-)
20 mai 2008
Moi et la coupure...
J'ai allumé mon téléphone et j'annonce: *il* a essayé de me joindre 22 fois depuis samedi. Lui qui clâme qu'il n'a pas de temps, pas pour lui et encore moins pour les autres. Lui qui déteste téléphoner. Ah je ne savais pas qu'il était dispo pour appeler à sa pause-déjeuner. Je ne savais pas qu'il pouvait utiliser son portable de bon matin avant d'aller au travail. Je ne savais pas non plus qu'il ne dormait plus le soir. Peut-être est-ce mon silence qui l'inquiète. Mouhaha.
Enfin bon, la semaine recommence et le cap est passé. Je peux vivre sans l'attente secrète d'un appel qui ne vient pas. Je peux même penser à autre chose et me foutre totalement de ce qu'il est en train de vivre. Bon, évidemment en écrivant tout ça, me direz-vous, je prouve le contraire...mais vous avez tort. Vuivuivui. Car je le sais, je le sens: je suis désintoxiquée de lui.
Alors peut-être que ça a un rapport avec le fait que je suis overbusy complet. Peut-être. Mais n'empêche que j'me sens mieux parceque j'ai réussi à faire des projets à long terme sans inclure sa personne. Et que, surtout, je ne ressens aucune envie de l'appeler. De lui parler...de le voir.
J'crois qu'à trop jouer avec moi et à faire foirer la partie, il a réussi à atteindre le Game Over sans retour.
Blablabla. Ce blog ressemble juste complètement au bureau des plaintes, suivi minute par minute. Mais raaaah fallait expier tout ça. Après j'arrête de bassiner mon monde avec cette histoire et je redeviens une fille un peu plus rigolote.
Même si j'vous promets pas que ça va s'arrêter de suite ke même, hein!
Oh et j'ai appris qu'A* était très très très vexé que je l'ai annulé vendredi. Et paraît que *Bam dans sa gueule* on lui a dit que ça ferait pour toutes les fois où il avait été un goujat envers moi :-)
Et puis ya-t-il quelqu'un pour me dire la probabilité de chances que j'avais de me trouver dans le métro face au jeune homme adorable qui m'avait draguée à Carrefour et m'avait laissé son numéro en s'entendant juste répondre par moi-même que "mouais nan les mecs ça me saoûle...peu de chances pour que j'appelle...mais bon, qui sait, on se recroisera peut-être un jour dans Lyon!". Le nombre de chances pour que je le recroise était infime, aussi infime que le nombre de chances que je le reconnaisse. Huhu. C'est marrant la vie.
Mais on s'en fout.
16 mai 2008
Get outta my head...
Or donc j'ai décidé de me calmer.
J'ai annulé A* . Parceque j'ai pris le temps de me recentrer sur moi-même. Parceque ce mec, même en ami je ne l'aime pas. Et parceque ça ne m'aurait rien apporté du tout. Et aussi parcequ'il voulait plus emmener ses amis avec lui alors pour les raisons citées précédemment j'ai perdu de vue l'intérêt de ce tête-à-tête Lyonnais. Et aussi que j'ai même pas envie de *le* rendre jaloux parceque je veux désormais faire en sorte qu'il m'indiffère. Bref.
J'ai éteins mon portable. TOUTE la semaine. Ca m'a fait un bien fou. Bon, j'ai des dizaines de messages sur mon répondeur et certains ont cru que j'étais morte. Mais ça fait du bien. Passé LE cap du weekend, je commencerai alors une nouvelle phase de ma vie sans lui. J'aimerai le jurer.
Vraiment, c'est décidé. Je ne vais pas le noyer sous la Vodka. Juste je vais boire un verre au nouveau Moi.
Je sais mieux où je vais.
Cet été je pars. Je le fuis un peu. Mais je le fais surtout pour moi. Voilà un an que j'ai pas remis les pieds dans ce pays qui m'est si cher. Un an que je préfère rester en France en espérant partager une, voire deux soirées avec *lui* pendant mes vacances à chaque fois que j'aurai eu l'occasion de m'envoler vers mon vrai chez-moi à moi. Je ne me pensais pas capable de tenir aussi longtemps...surtout pour de telles raisons. Pitoyable. Le manque se fait ressentir de plus en plus intensément, il faut que j'y retourne.
Je pars pour ne pas être là le jour de sa crémaillière. Le jour où il inaugurera son "baisodrome", comme ses amis se plaisent à nommer cette future demeure. Cet endroit où il nous imaginait. Et où s'imaginait forcément avec d'autres. L'endroit qui lui servait d'excuse finalement pour ne pas être libre à 100%.
Je pars car je ne veux pas lui être disponible quand il le sera enfin. Je pars car c'est la seule façon de ne pas être tentée. Je pars car je ne veux pas être au même endroit que là où je l'ai rencontré il y a tout juste un an.
Je veux vais disparaître de sa vie, à défaut qu'il ne disparaisse de la mienne.
Sinon, je suis overbookée. La semaine prochaine s'annonce terrible pour mes nerfs. Mais c'est la dernière avant le jugement final. Je tiendrai je tiendrai je tiendrai.
Et j'vais faire des cookies magiques aussi. De ceux qui attirent les convoitises. Muhuhuhu. Ca va rendre la semaine plus belle. J'le sens. Cette fin d'année va se finir en beauté. On y croit tous. Hein qu'on y croit tous?
14 mai 2008
Back (to black. Mouhahaha)
Hey. Une envie d'écrire qui me prend comme une envie de pisser.
Il a fallu m'y reprendre à 8 fois pour retrouver mon identifiant blogesque. Tout est dit ^^
Alors que s'est-il bien passé dans ma vie ces 2 derniers mois?
De la borderline attitude, comme d'habitude. Des moments qui font mal et où tu te dis que ça va aller alors on garde espoir et on se tait. Et pis ça revient...et ça repart encore et toujours.
Plus envie d'écrire. Genre, plus du tout. Pas envie de figer toutes mes pensées sur *écran* glacé. Pas envie d'expulser tout ce qu'il y a à l'intérieur de moi parceque même si c'est là devant toi...beh ça reste quand même à l'intérieur de moi. Ahahah.
Impossible de tout façon d'organiser un truc cohérent dans ma tête. J'crois même qu'un jour j'ai arrêté de penser, tout simplement. Siouper gai.
Bon, non mais dans les faits... mon *Mister [not]Right* est à l'évidence au milieu des faits. Il est toujours là le bougre. Il s'aggrippe. Pire, il m'aggrippe.
Il me rend folle. Vraiment. Je tourne la carte complet.
L'apogée, c'était cette semaine avec le meilleur retour en force du siècle. Ne me quitte paaaas j'veux qu'on recommence toute façon on s'est jamais réellement quittés. Par contre j'peux rien te promettre hein, et pis je changerai pas. Gnééééééé?! Nan mais si là il essaie pas véritablement de me tuer mentalement, je sais pas comment faut appeler ça.
Alors là moi je dis c'est trop. Je suis mal très mal. A cause de lui. A cause de l'amitié qui aurait pu fonctionner mais qu'il gâche. Il me gâche. Il me pourri.
Je le comprend pas, je me comprend pas.
Les choses auraient pu évoluer autrement si la fille se trouvant être ma meilleure amie ne m'avait pas repoussée dans ses griffes dans le seul but de dragouiller son meilleur ami à lui. Je vous raconterai ça dans le prochain épisode, ça vaut le coup...
Bref.
Voilà où j'en suis. Ma vie tourne autour de lui. Même si on est plus ensemble. Car je n'arrive pas à me détacher par moi-même...et que visiblement il ne m'aide, mais alors, pas du tout.
Mais je dis stop. Stop. STOP. Il est grand temps de se reprendre en mains. C'est la fin de l'année et j'ai d'autres choses sur lesquelles il me faut me focaliser. Combien de devoirs j'ai bâclés pour pouvoir rentrer le voir le weekend? Combien de temps j'ai perdu à rêvasser et réfléchir et me prendre la tête sur notre cas sans pouvoir me concentrer sur les tâches que j'avais à accomplir pour l'école? Là c'est la putain de dernière ligne droit alors merde. J'arrêtes, je me contrôle (jusqu'à la prochaine fois...?).
Putain mais faut que j'arrêtes de me prendre la tête ainsi. Je vais revenir à ce que j'étais il y a quelques temps et re vais re-réagir comme j'ai pu l'avoir fait. Si il faut en passer par la mise à distance d'une meilleure amie qui me renvoie trop dans le monde de Mister [Not]Right, et bien je mettrai de la distance. J'veux plus qu'on m'oblige à parler de lui. C'est fini. Et qu'on m'amène à le voir...car la tentation est trop grande.
Je dis pas que les bonnes résolutions vont se mettre en place facilement. Je dis pas... La preuve, j'ai déjà continué à m'enliser dans des situations tordues en répondant positif à A* (The ex complètement détestable, voisin de Mister [Not]Right, toujours lui...) lorsqu'il m'a demandé si je voulais le voir sur Lyon vendredi et pourquoi pas l'héberger. Enfin j'ai le temps d'annuler d'ici la fin de la semaine. Bref, on s'en fout.
Tout ça pour dire qu'il faut que ça change.
Voilà deux jours que j'ai éteins mon téléphone. Sorte de déni de la réalité complètement foireux. I'm such a chicken!!! J'suis une trouillarde de base mais j'assume. J'veux pas voir la réalité. J'veux pas me tordre de douleur mentale pour me retenir de répondre si jamais il appelait et j'veux pas déprimer parcequ'il m'appelle pas. j'veux pas attendre ses appels. J'veux pas savoir. Je préfère éteindre tout et on n'en parle pas.
Bon faut pas croire que tout tourne autour de lui tout le temps. C'est juste que ça fait plusieurs mois qu'il joue avec...moi. Et que là je décompense ni plus ni moins.
***
A part ça j'aime mon nouveau tatouage.
J'aime les fraises, comme d'hab.
J'aime le soleil qui revient.
J'aime mon médecin. Je suis allée chez lui pendant 3 ans en n'ayant affaire qu'à ses remplaçants jusqu'à le rencontrer enfin et découvrir que c'est un puuuur jeune bogoss :-)
Je supporte presque plus personne.
Ma petite cousine (qui n'est plus si petite) a embrassé son tout premier garçon, et elle est pas au bout de ses peines!J'ai joué de la batterie dans une chambre super glauque. Huhu.
Une petite fille m'a fait la proposition la plus intéressante du siècle, à savoir: "tu viens me regarder jouer à la DS?"
On m'a aussi proposé un plan échangiste.
Le Festoche c'était bien. Et le monde est tout petit, je tiens à le dire.
Oh et puis il paraît que je suis Italienne. Mouahahahaha.
J'crois que je commence à aller mieux.
Et jcrois que je vais me remettre à traîner par ici...
A bientôt...ou pas. Ahah!

Et peut-être un jour aurai-je le courage de vous raconter comment j'ai tué Bob le poisson rouge en le laissant tomber dans le trou de l'évier lors du lavage de bocal...RIP^^ (Merde sur la photo c'est Dora!)